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MENTIONS LÉGALES COMMUNES COMPLÈTES
MALARONE® 62,5 mg/25 mg ENFANTS Atovaquone/Chlorhydrate de proguanil Comprimé pelliculé
MALARONE® 250 mg/100 mg Atovaquone/Chlorhydrate de proguanil Comprimé pelliculé
COMPOSITION :
Excipients : MALARONE® 62,5 mg/25 mg ENFANTS, comprimé pelliculé : FORME PHARMACEUTIQUE :
Comprimé pelliculé (MALARONE® 62,5 mg/25 mg ENFANTS : rond, biconvexe et de couleur rose). DONNÉES CLINIQUES :
Indications thérapeutiques : Traitement de l’accès palustre simple (non compliqué) à Plasmodium falciparum.
Posologie et mode d'administration : Voie orale.
Traitement curatif de l’accès palustre à Plasmodium falciparum Chez les sujets de plus de 11 kg de poids corporel, il convient d'utiliser la présentation Malarone® 250 mg/100 mg plus fortement dosée.
Adulte et enfants de plus de 40 kg de poids corporel (environ 12 ans d'âge) :
Sujets de 11 à 40 kg de poids corporel :
Sujets de 9 kg à moins de 11 kg de poids corporel :
Sujets de 5 à 8 kg de poids corporel :
La posologie et les modalités d'emploi adaptées pour le traitement de I'accès palustre à Plasmodium falciparum n'ont pas été établies chez les enfants de moins de 5 kg.
La présentation Malarone 250 mg/100 mg comprimé pelliculé plus fortement dosée est mieux adaptée aux sujets de plus de 40 kg et aux enfants de plus de 12 ans. Chez les sujets de moins de 40 kg, il convient d'utiliser la présentation plus faiblement dosée Malarone 62,5 mg/25 mg.
La posologie et les modalités d’emploi adaptées pour le traitement prophylactique du paludisme à Plasmodium falciparum n’ont pas été établies chez les sujets de moins de 11 kg.
Le traitement sera débuté la veille ou le jour du départ en zone d’endémie. Il sera poursuivi pendant la durée du risque d’impaludation et 7 jours après avoir quitté la zone d’endémie.
La durée d’administration de Malarone® dans cette indication devra être limitée à 3 mois.
Adulte et enfant de plus de 40 kg de poids corporel (environ 12 ans d’âge) : un comprimé de Malarone® 250 mg/100 mg par jour à heure fixe ou 4 comprimés de Malarone® 62,5 mg/25 mg, par jour à heure fixe en une prise unique.
Sujets de 11 à 40 kg de poids corporel :
Sujet âgé :
Insuffisance hépatique :
Insuffisance rénale :
Contre-indications :
Mises en garde spéciales et précautions particulières d'emploi : Le bénéfice de ce médicament n’est pas établi dans le traitement de l’accès pernicieux, ni dans les formes sévères ou compliquées telles que hyperparasitémie, œdème pulmonaire ou insuffisance rénale.
En cas de vomissements survenant dans l’heure qui suit une prise de Malarone® une nouvelle dose doit être administrée. En cas de diarrhée, la posologie habituelle est préconisée. En cas de diarrhée ou de vomissement, l’absorption de l’atovaquone peut être réduite; néanmoins, les essais cliniques étudiant Malarone® en prophylaxie n’ont pas détecté d’échecs de la prophylaxie chez les sujets dont les troubles digestifs ne les ont pas conduits à abandonner l’étude. En pratique, il doit être fortement recommandé aux patients d’utiliser des mesures de protection individuelle contre les piqûres de moustiques (répulsifs, moustiquaire…). Chez les patients souffrant d’un accès de paludisme aigu et présentant des diarrhées importantes, ou des vomissements, il est préférable d’avoir recours à un autre traitement antipaludique. Si un traitement par Malarone® est néanmoins instauré, l’état clinique et la parasitémie devront être étroitement surveillés.
La réapparition d’un accès palustre par recrudescence de la parasitémie à Plasmodium falciparum après un traitement initial bien conduit par Malarone ®, de même qu’un échec de la prophylaxie, doivent faire évoquer une résistance du plasmodium et imposent le recours à un autre antipaludique schizonticide pour traiter l’accès.
Malarone® s’est montré inactif sur les formes hypnozoïtes intrahépatiques de Plasmodium vivax. La chimioprophylaxie par Malarone® ne prévient pas la survenue d’un accès de reviviscence à Plasmodium vivax ou Plasmodium ovale.
Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions :
Associations déconseillées :
Associations nécessitant une précaution d’emploi :
Association à prendre en compte :
Grossesse et allaitement : Grossesse : Les études de reproduction réalisées chez l’animal (rat et lapin) n’ont pas mis en évidence d’effet tératogène (cf. Données de sécurité précliniques).
Allaitement : Chez la femme, l’excrétion de l’atovaquone dans le lait n’est pas connue ; de faibles quantités de proguanil y sont retrouvées. L’allaitement est donc déconseillé pendant le traitement (cf. Données de sécurité précliniques).
Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines : Les effets sur l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines n'ont pas été évalués.
Effets indésirables : Les effets indésirables sont listés ci-après par système-organe et par fréquence. Les fréquences sont définies comme : très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100 et <1/10), peu fréquent (≥1/1000 et <1/100), rare (≥1/10000 et <1/1000), très rare (<1/10 000). Les effets indésirables très fréquents, fréquents et peu fréquents ont été déterminés à partir des essais cliniques. Les effets indésirables de fréquence "non connue" sont les effets dont la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles.
Les effets indésirables de chacun des composants de I'association atovaquone/proguanil pris individuellement peuvent être attendus avec Malarone. Aux doses utilisées pour le traitement et la prophylaxie du paludisme, les effets indésirables de Malarone sont généralement d'intensité légère et de durée limitée. II n'y a aucune évidence de toxicité additionnelle suite à la co-administration de I'atovaquone et du proguanil.
Les évènements indésirables rapportés sont résumés comme suit :
Surdosage : En cas de surdosage, un traitement symptomatique approprié sera entrepris. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES :
Propriétés pharmacodynamiques : Classe pharmaco-thérapeutique : ANTIPALUDIQUE, code ATC : P01BB51. L'atovaquone et le chlorhydrate de proguanil exercent une action inhibitrice à 2 niveaux différents de la synthèse des pyrimidines et entraînent ainsi une inhibition de la réplication de l’acide désoxyribonucléique du Plasmodium.
En présence de Plasmodium vivax, le traitement des accès palustres par Malarone® n’a pas permis de prévenir une recrudescence de la parasitémie témoignant de l’absence d’activité de Malarone® sur les formes hypnozoïtes intrahépatiques de Plasmodium vivax.
Propriétés pharmacocinétiques : Aucune interaction pharmacocinétique n'a été observée entre l'atovaquone et le proguanil à la dose recommandée.
Absorption : L'atovaquone est une molécule très lipophile. Elle est faiblement soluble dans l’eau.
Distribution : L'atovaquone est fortement liée aux protéines plasmatiques (> 99%). In vitro, elle ne déplace pas d’autres molécules fortement liées (quinine, phénytoïne) de leurs sites de liaison. La probabilité de survenue d’une interaction médicamenteuse in vivo liée à ce mécanisme est donc faible. Le volume de distribution (Vd/F) de l’atovaquone est de 8,8 l/kg. La fixation protéique du proguanil est de 75%. Son volume de distribution apparent (Vd/F) est de l’ordre de 25 l/kg chez l’adulte et de 20 à 79 l/kg chez l’enfant pesant respectivement 40 à 5 kg. Sa concentration intra-érythrocytaire est environ 5 fois supérieure à sa concentration plasmatique. Par contre, les concentrations de cycloguanil dans le sang et le plasma sont équivalentes. Il n’y a pas de modification de la fixation protéique de l’atovaquone et du proguanil après administration simultanée des 2 principes actifs.
Métabolisme Aucun métabolisme de l’atovaquone n'a été mis en évidence.
Élimination : L’atovaquone est essentiellement éliminée par voie hépatique et biliaire. L’élimination urinaire est négligeable. La demi-vie d’élimination de l’atovaquone est d’environ 2 à 3 jours chez l’adulte et d’environ 1 à 2 jours chez l’enfant. Après administration par voie orale la clairance de l’atovaquone observée dans les études réalisées chez l’adulte et l’enfant de plus de 40 kg était de 0,05 à 0,16 l/h/kg. La valeur de la clairance est d’environ 0,06 à 0,21 l/h/kg chez l’enfant pesant respectivement de 40 à 11 kg, et de 0,21 à 0,25 l/h/kg chez les enfants pesant respectivement de 10 à 5 kg. Enfant : La cinétique n'a pas été établie chez les enfants caucasiens. Au vu des résultats des études déterminant les paramètres cinétiques chez I'enfant, qui ont retrouvé des différences significatives entre les enfants d'ethnie asiatique et ceux d'origine africaine, des différences d'exposition systémiques en fonction de l'ethnie d'origine ne peuvent être exclues aux doses préconisées. Sujet âgé : Il n’a pas été mis en évidence de différence cliniquement significative de l’absorption chez les sujets âgés. La biodisponibilité du cycloguanil est plus élevée chez le sujet âgé que chez le sujet jeune alors que la demi-vie d’élimination n’est pas modifiée, mais ces variations n’entraînent pas de retentissement cliniquement significatif conduisant à une adaptation de la posologie. Insuffisant rénal : Il n’a pas été réalisé d’étude chez l’enfant atteint d’insuffisance rénale. Insuffisant hépatique : Il n’a pas été réalisé d’étude chez l’enfant atteint d’insuffisance hépatique.
Données de sécurité précliniques : Toxicité après administrations réitérées : Les résultats des études de toxicité après administrations réitérées de doses d’atovaquone (≤ 100 mg/kg/jour) et de chlorhydrate de proguanil (≤ 40 mg/kg/jour) pris séparément ou en association ont montré une toxicité réversible attribuable uniquement au proguanil. Aucune toxicité additionnelle attribuable à l’atovaquone seule ou à l’association des deux produits n’a été observée. La dose sans effet toxique pour l’association atovaquone-chlorhydrate de proguanil est respectivement de 50 et 20 mg/kg/jour chez le chien après 30 jours de traitement.
Potentiel mutagène : Ni l'atovaquone, ni le proguanil utilisés seuls n’ont montré d’activité mutagène sur une large série de tests.
Potentiel carcinogène : Les études menées chez la souris avec l’atovaquone administrée seule ont révélé une augmentation de l’incidence des adénomes et des carcinomes hépatocellulaires. Ces observations n’ont pas été retrouvées chez le rat. Les résultats de ces études n’ont pas été considérés comme prédictifs d’un risque pour l’Homme.
Etudes de reproduction Les études de reproduction réalisées chez l’animal (rat et lapin) n’ont pas mis en évidence d’effet tératogène pour des doses d’atovaquone et de chlorhydrate de proguanil allant jusqu’à respectivement 50 et 20 mg/kg/jour chez le rat, ou jusqu’à 100 et 40 mg/kg/jour chez le lapin. Chez la lapine recevant de l’atovaquone seule à des doses ≤ 1200 mg/kg/jour, une augmentation de l’incidence des résorptions embryonnaires et une diminution de la taille et du poids des fœtus ont été observées. Ces effets semblent dus à une toxicité secondaire de l’atovaquone chez les lapines gravides.
Allaitement : Chez la rate, les concentrations d’atovaquone dans le lait atteignent 30% des concentrations plasmatiques. DONNÉES PHARMACEUTIQUES :
Durée de conservation : 5 ans.
Précautions particulières de conservation : MALARONE® 62,5 mg/25 mg ENFANTS, comprimé pelliculé : À conserver à une température ne dépassant pas +30 °C. PRÉSENTATION ET NUMÉRO D'IDENTIFICATION ADMINISTRATIVE :
MALARONE® 62,5 mg/25 mg ENFANTS, comprimé pelliculé :
MALARONE® 250 mg/100 mg, comprimé pelliculé : CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE :
Liste I. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ :
Laboratoire GlaxoSmithKline DATE D’APPROBATION / RÉVISION :
Octobre 2008.
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