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MENTIONS LÉGALES COMPLČTES SERETIDE® DISKUS® 100 microgrammes /50 microgrammes /dose SERETIDE® DISKUS® 250 microgrammes /50 microgrammes /dose SERETIDE® DISKUS® 500 microgrammes /50 microgrammes /dose Propionate de fluticasone/Salmétérol Poudre pour inhalation en récipient unidose
SERETIDE® 125 microgrammes /25 microgrammes /dose SERETIDE® 250 microgrammes /25 microgrammes /dose Propionate de fluticasone/Salmétérol Suspension pour inhalation en flacon pressurisé COMPOSITION : Seretide® Diskus® 250 microgrammes /50 microgrammes par dose : Seretide® Diskus® 500 microgrammes /50 microgrammes par dose : Seretide® 50 microgrammes /25 microgrammes par dose : Seretide® 125 microgrammes /25 microgrammes par dose : Seretide® 250 microgrammes /25 microgrammes par dose : FORMES PHARMACEUTIQUES : Seretide® 50 microgrammes /25 microgrammes, 125 microgrammes /25 microgrammes et 250 microgrammes /25 microgrammes par dose : DONNEES CLINIQUES :
Il conviendra d'informer le patient que pour observer un effet optimal du traitement, Seretide® doit être administré quotidiennement même lorsque les symptômes sont améliorés. Le médecin devra vérifier régulièrement que le dosage prescrit de Seretide® est bien adapté à l'état clinique du patient. Il ne sera modifié que sur avis médical. Il convient de toujours rechercher la posologie minimale efficace. Lorsque les symptômes sont contrôlés par la plus faible posologie recommandée en deux prises par jour, l'administration d'un corticoïde inhalé seul sera alors envisagée. II pourra être également envisagé de réduire la posologie de Seretide® à une prise par jour, si le médecin estime nécessaire de maintenir un traitement par bêta-2 mimétique longue durée d'action pour le contrôle des symptômes. L'horaire de la prise de Seretide® sera alors fonction de la fréquence d'apparition des symptômes. Si la prédominance des symptômes est nocturne, Seretide® sera administré le soir ; si elle est diurne, Seretide® sera administré le matin. Le dosage de Seretide® qui sera prescrit au patient devra correspondre à la dose de propionate de fluticasone adaptée à la sévérité de son asthme.
Seretide® (Flacon pressurisé) : il convient de souligner que le dosage Seretide® 50 microgrammes /25 microgrammes/dose n’est pas adapté au traitement de l’asthme sévère de l’adulte et de l’enfant. Chez les sujets asthmatiques, le propionate de fluticasone (FP) est aussi efficace que les autres corticoïdes administrés par voie inhalée à environ la moitié de la dose quotidienne. Par exemple, administrés par voie inhalée, 100 microgrammes de propionate de fluticasone sont approximativement équivalents à 200 microgrammes de dipropionate de béclométasone (BDP) (formulation avec CFC) ou de budésonide. Si les dosages disponibles de cette association fixe ne répondent pas aux nécessités pour ajuster les posologies en fonction de l'état du patient, bêta-2 agonistes et/ou corticoïdes devront être prescrits individuellement.
Seretide® peut être envisagé en traitement d’initiation pendant une courte période d’essai chez des adultes et adolescents ayant un asthme persistant modéré (défini par l’existence d’une symptomatologie diurne, l’utilisation quotidienne d’un bronchodilatateur de courte durée d’action en traitement symptomatique de secours et une obstruction bronchique modérée à sévère) et chez qui il apparaît essentiel d’obtenir un contrôle rapide de l’asthme. Dans ces cas, la dose initiale recommandée est de une inhalation de 50 microgrammes de salmétérol et 100 microgrammes de propionate de fluticasone, deux fois par jour. Lorsque le contrôle de l’asthme est obtenu, le traitement doit être réévalué afin d’envisager la réduction du traitement à un corticoïde inhalé seul. Il est important que les patients soient suivis régulièrement lors de la période de réduction du traitement. Il n’a pas été établi de bénéfice évident de Seretide® utilisé en traitement d’initiation par rapport à un traitement inhalé par propionate de fluticasone seul, lorsque 1 à 2 des critères de sévérité évoqués ci-dessus ne sont pas présents. Dans la majorité des cas, le traitement de première intention demeure l’administration de corticoïdes inhalés seuls. Seretide® n’est pas destiné au traitement de première intention de l’asthme léger. Le dosage 100 microgrammes /50 microgrammes de Seretide® ne convient pas aux adultes et aux enfants atteints d’asthme sévère ; la dose appropriée de corticoïdes inhalés devra être ajustée individuellement avant d’instaurer un traitement par une association fixe chez des patients atteints d’asthme sévère. Enfants de 4 ans et plus :
Aucune donnée n'est disponible concernant l'utilisation de Seretide® Diskus® chez les enfants de moins de 4 ans. - Bronchopneumopathie chronique obstructive (Seretide® Diskus® 500 µg /50 µg/dose) : Adultes : une inhalation de 500 µg de propionate de fluticasone et 50 µg de salmétérol 2 fois par jour.
Asthme : ou - deux inhalations de 125 µg de propionate de fluticasone et 25 µg de salmétérol, 2 fois par jour ; CTJ : 1,72 €, ou - deux inhalations de 250 µg de propionate de fluticasone et 25 µg de salmétérol, 2 fois par jour ; CTJ : 2,33 €. Seretide® peut être envisagé en traitement d’initiation pendant une courte période d’essai chez des adultes et adolescents ayant un asthme persistant modéré (défini par l’existence d’une symptomatologie diurne, l’utilisation quotidienne d’un bronchodilatateur de courte durée d’action en traitement symptomatique de secours et une obstruction bronchique modérée à sévère) et chez qui il apparaît essentiel d’obtenir un contrôle rapide de l’asthme. Dans ces cas, la dose initiale recommandée est de deux inhalations de 25 microgrammes de salmétérol et 50 microgrammes de propionate de fluticasone, deux fois par jour. Lorsque le contrôle de l’asthme est obtenu, le traitement doit être réévalué afin d’envisager la réduction du traitement à un corticoïde inhalé seul. Il est important que les patients soient suivis régulièrement lors de la période de réduction du traitement. Il n’a pas été établi de bénéfice évident de Seretide® utilisé en traitement d’initiation par rapport à un traitement inhalé par propionate de fluticasone seul, lorsque 1 à 2 des critères de sévérité évoqués ci-dessus ne sont pas présents. Dans la majorité des cas, le traitement de première intention demeure l’administration de corticoïdes inhalés seuls. Seretide® n’est pas destiné au traitement de première intention de l’asthme léger. Le dosage 50 microgrammes /25 microgrammes de Seretide® ne convient pas aux adultes et aux enfants atteints d’asthme sévère ; la dose appropriée de corticoïdes inhalés devra être ajustée individuellement avant d’instaurer un traitement par une association fixe chez des patients atteints d’asthme sévère. Enfants de 4 ans et plus :
Chez l’enfant, la dose maximale de propionate de fluticasone par voie inhalée qui est préconisée est de 100 µg, 2 fois par jour. Aucune donnée n'est disponible concernant l'utilisation de Seretide® chez les enfants de moins de 4 ans. L’utilisation d’une chambre d’inhalation avec Seretide® suspension en flacon pressurisé est recommandée chez les patients ayant des difficultés à synchroniser leur inspiration avec le déclenchement du dispositif d’inhalation. Des données limitées ont mis en évidence une exposition systémique plus importante lorsque le produit est inhalé à l’aide de la chambre d’inhalation AeroChamber Plus® comparé à la chambre d’inhalation Volumatic® (cf Mises en garde spéciales et précautions particulières d’emploi). Les patients devront être informés des modalités d’utilisation et d’entretien de leur dispositif d’inhalation et de leur chambre d’inhalation. Il conviendra également de vérifier que le patient utilise convenablement la chambre d’inhalation afin que le produit soit délivré de façon optimale jusqu’au poumon. Dans la mesure du possible, les patients doivent continuer à utiliser le même type de chambre d’inhalation, le passage d’une chambre d’inhalation à une autre pouvant faire varier la dose de produit inhalé (cf Mises en garde spéciales et précautions particulières d’emploi). Lors de l’introduction ou du changement de chambre d’inhalation, il convient de toujours rechercher la dose minimale efficace. Populations à risque :
Seretide® Diskus : Utilisation du Diskus® :Après ouverture du dispositif, pousser le levier pour préparer une dose. L'embout buccal sera ensuite placé entre les lèvres ; la dose peut alors être inhalée, après quoi le dispositif sera refermé.
Seretide® (flacon pressurisé): Instructions pour l’utilisation Vérification du fonctionnement du dispositif: Utilisation de l’aérosol :
Les étapes 5, 6 et 7 ne devront pas être réalisées dans la précipitation. Il est important que le patient débute une respiration aussi lente que possible avant de déclencher son dispositif. Le patient devra s’entraîner les premières fois devant un miroir. S’il voit un peu de « fumée » sortir du haut de l’aérosol doseur ou à la commissure des lèvres, il doit alors recommencer à partir de l’étape 2. Les patients doivent penser au remplacement de l’aérosol doseur lorsque le compteur de doses affiche le nombre 020. Lorsque toutes les doses disponibles dans le dispositif auront été délivrées, le compteur affiche 000. L’aérosol doseur devra être remplacé lorsque le compteur affiche 000. Les patients ne doivent jamais essayer de modifier les chiffres sur le compteur ou de détacher celui-ci de la cartouche métallique. Le compteur ne peut pas être remis à zéro et reste en permanence attaché à la cartouche.
Nettoyage : Le dispositif doit être nettoyé au moins une fois par semaine.
Contre-indication :
Mises en garde spéciales et précautions d’emploi : Seretide® n'est pas adapté au traitement des crises d'asthme et des épisodes de dyspnée paroxystique. Dans ces situations, le patient devra avoir recours à un bronchodilatateur à action rapide et de courte durée pour traiter les symptômes aigus. Le patient sera informé qu'il doit ainsi avoir en permanence à sa disposition un médicament bronchodilatateur à action rapide et de courte durée destiné à être utilisé en cas de crise d'asthme. Le traitement par Seretide® ne doit pas être initié pendant une phase d’exacerbation, ni en cas d’aggravation significative ou de détérioration aiguë de l’asthme. Des événements indésirables graves liés à l’asthme et des exacerbations peuvent survenir lors du traitement par Seretide®. Il convient d’informer les patients que si les symptômes de l’asthme persistent ou s’aggravent au cours du traitement par Seretide®, ils doivent continuer leur traitement mais prendre avis auprès de leur médecin. Une augmentation de la consommation de bronchodilatateurs à action rapide et de courte durée pour traiter les symptômes est le signe d'une déstabilisation de la maladie. Dans ce cas, le patient devra consulter son médecin. Une détérioration plus ou moins rapide du contrôle des symptômes doit faire craindre une évolution vers un asthme aigu grave pouvant mettre en jeu le pronostic vital et, par conséquent, nécessite une consultation médicale urgente. Il conviendra alors d'envisager une augmentation de la corticothérapie. De même, si le contrôle des symptômes reste insuffisant à la suite d'un traitement par Seretide®, une consultation médicale est nécessaire. Chez les patients asthmatiques ou atteints de BPCO, la prescription d’une corticothérapie complémentaire doit être prise en compte. Dès que les symptômes de l’asthme sont contrôlés, une diminution progressive de la dose de Seretide® doit être envisagée. Il est important que les patients soient suivis régulièrement lors de la période de réduction du traitement. La dose minimale efficace de Seretide® doit être utilisée (cf. Posologie et mode d’administration). Chez les patients asthmatiques, le traitement par Seretide® ne devra pas être interrompu brusquement en raison d’un risque d’exacerbation. Par ailleurs, il conviendra de toujours rechercher la posologie minimale efficace sous contrôle médical. Chez les patients atteints de BPCO, l’arrêt du traitement peut aussi s’accompagner d’une détérioration symptomatique et doit donc s’opérer sous contrôle médical. Comme d'autres corticoïdes destinés à être administrés par voie inhalée, Seretide® doit être utilisé avec précaution chez les patients atteints de tuberculose pulmonaire. Rarement, Seretide® peut entraîner des troubles du rythme cardiaque tels que tachycardie supraventriculaire, extrasystoles et fibrillation auriculaire, ainsi qu’une baisse modérée et transitoire de la kaliémie à des doses thérapeutiques élevées. Par conséquent, Seretide® doit être utilisé avec prudence en cas de pathologies cardiovasculaires sévères, de troubles du rythme cardiaque, de diabète, d’hyperthyroïdie, d’hypokaliémie non corrigée ou chez les patients à risque d’hypokaliémie. Des augmentations de la glycémie ont été très rarement rapportées (cf. Effets indésirables). Ceci doit être pris en compte lors de la prescription à des patients diabétiques. Comme avec d'autres produits inhalés, l'augmentation du sifflement bronchique témoignant d'un bronchospasme à la suite de l'inhalation doit conduire à l'arrêt du traitement par Seretide® et à un examen clinique du patient. Le traitement devra être réévalué pour envisager, le cas échéant, une thérapeutique alternative. Seretide® Diskus® contient jusqu'à 12,5 mg de lactose par dose. Cette quantité n'entraîne normalement pas de réaction chez les patients intolérants au lactose. Des précautions devront être prises lors du relais de la corticothérapie générale par Seretide®, notamment chez les patients susceptibles de présenter une fonction surrénalienne altérée. La corticothérapie inhalée peut entraîner des effets systémiques, en particulier lors de traitements à fortes doses au long cours. La survenue de ces effets reste cependant moins probable qu'au cours d'une corticothérapie orale. Il peut être observé un syndrome de Cushing, un tableau cushingoïde, une inhibition de la fonction surrénalienne, un retard de croissance chez l'enfant et l'adolescent, une diminution de la densité minérale osseuse, une cataracte et un glaucome. En conséquence, le patient sera suivi régulièrement et, la posologie minimale efficace devra toujours être recherchée. La croissance des enfants recevant une corticothérapie inhalée à long terme devra être régulièrement surveillée. L’administration prolongée de doses élevées de corticoïdes par voie inhalée peut provoquer une inhibition de la fonction surrénalienne en favorisant la survenue d’une insuffisance surrénalienne aiguë. Les enfants et les adolescents de moins de 16 ans recevant de fortes doses de propionate de fluticasone (généralement ≥ 1 000 µg par jour) peuvent être particulièrement à risque. Des cas d’inhibition de la fonction surrénalienne et d’insuffisance surrénale aiguë ont également été très rarement décrits avec des doses de propionate de fluticasone comprises entre 500 et 1 000 microgrammes. Les crises d’insuffisance surrénalienne peuvent être déclenchées par un traumatisme, une intervention chirurgicale, une infection ou toute diminution rapide de la posologie. Le tableau clinique est généralement atypique pouvant comprendre anorexie, douleur abdominale, perte de poids, fatigue, maux de tête, nausées, vomissements, hypotension, troubles de la conscience, hypoglycémie et convulsions. En cas de stress ou lorsqu’une intervention chirurgicale est prévue, une corticothérapie de supplémentation par voie générale peut être nécessaire. Seretide® (flacon pressurisé): Le propionate de fluticasone et le salmétérol sont essentiellement absorbés par voie pulmonaire. L’utilisation d’une chambre d’inhalation associée à l’aérosol-doseur peut augmenter la dose de produit délivrée au poumon pouvant ainsi augmenter le risque de survenue d’effets indésirables systémiques. Des données de cinétique en administration en dose unique ont mis en évidence une exposition systémique deux fois plus importante lorsque Seretide® est administré à l’aide de la chambre d’inhalation AeroChamber Plus® par rapport à la chambre d’inhalation Volumatic®. L'administration de propionate de fluticasone par voie inhalée favorise la diminution du recours aux corticoïdes oraux pour traiter l'asthme, mais elle ne prévient pas le risque d'apparition d'une insuffisance surrénalienne lors du sevrage des patients traités au long cours par une corticothérapie orale. Ce risque existe également chez les patients ayant reçu de fortes doses de corticoïdes en urgence. Le risque de persistance d'une inhibition des fonctions surrénaliennes doit rester présent à l'esprit dans les situations d'urgence et/ou susceptibles de déclencher un état de stress. Une corticothérapie substitutive adaptée devra être envisagée. Un avis spécialisé peut être requis. Le ritonavir peut augmenter considérablement les concentrations plasmatiques de propionate de fluticasone. Par conséquent, à moins que le bénéfice attendu pour le patient ne l’emporte sur le risque d’effets systémiques de la corticothérapie, il convient d’éviter de les administrer de façon concomitante. Le risque d’effets systémiques de la corticothérapie est également augmenté en cas d’administration concomitante de propionate de fluticasone avec d’autres inhibiteurs puissants du cytochrome P450 3A4 (cf. Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions). Une augmentation des cas d’infections respiratoires basses (en particulier pneumonie et bronchite) a été observée dans l’étude TORCH chez les patients atteints de BPCO traités par Seretide par rapport à ceux recevant du placebo (cf Effets Indésirables). Dans cette étude, le risque de développer une pneumonie indépendamment du traitement, était le plus élevé chez les patients âgés, les patients ayant un faible indice de masse corporelle (< 25kg/m2) et ceux ayant une maladie très sévère (VEMS < 30% de la valeur théorique). Les médecins doivent rester vigilants sur la survenue possible d’une pneumonie ou d’autres infections respiratoires basses chez les patients atteints de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) car les manifestations cliniques de ce type d’infection et d’une simple exacerbation sont souvent confondues. La survenue d’une pneumonie chez un sujet atteint de BPCO à un stade sévère doit conduire à réévaluer le traitement par Seretide. Des données issues d’un essai clinique à grande échelle (« Salmeterol Multi-Center Asthma Research Trial, SMART ») ont suggéré une augmentation du risque de survenue d’évènements indésirables respiratoires graves ou de décès d’origine respiratoire chez les patients afro-américains traités par salmétérol par rapport au placebo (cf. Propriétés pharmacodynamiques). Il n’a pu être déterminé si ces observations étaient d’origine pharmacogénétique ou résultaient d’autres facteurs intercurrents. Si les symptômes de l’asthme persistent ou s’aggravent au cours du traitement par Seretide®, les patients d’origine noire africaine ou originaires des Caraïbes doivent continuer leur traitement par Seretide® tout en prenant rapidement avis auprès de leur médecin. L'attention des sportifs sera attirée sur le fait que cette spécialité contient deux principes actifs pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.
Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions : L'administration concomitante d'autres bêta-adrénergiques peut potentialiser les effets bêta-2 mimétiques. Dans les conditions normales d’emploi, les concentrations plasmatiques de propionate de fluticasone atteintes après administration par voie inhalée sont faibles du fait d’un effet de premier passage présystémique important (hépatique et intestinal) et d’une forte clairance plasmatique par une importante métabolisation médiée par le cytochrome P450 3A4. Par conséquent, le risque d’interactions cliniquement significatives avec le propionate de fluticasone semble faible. Néanmoins, une étude d’interaction chez des volontaires sains recevant du propionate de fluticasone par voie nasale a montré que le ritonavir (un inhibiteur très puissant du cytochrome P450 3A4) à la dose de 100 mg deux fois par jour augmentait de plusieurs centaines de fois les concentrations plasmatiques de propionate de fluticasone, entraînant une diminution marquée des concentrations en cortisol plasmatique. Il n’y a pas de données documentant l’interaction avec la fluticasone administrée par voie inhalée, mais une augmentation importante des concentrations plasmatiques est attendue ; des cas de syndrome de Cushing et d’inhibition de la fonction surrénalienne ont été rapportés. Il convient donc d’éviter l’administration concomitante de propionate de fluticasone et de ritonavir, à moins que le bénéfice ne l’emporte sur le risque accru d’effets systémiques de la corticothérapie. Une étude de faible effectif menée chez des volontaires sains a montré que le kétoconazole, inhibiteur un peu moins puissant du cytochrome P450 3A4 augmentait de 150 % l’exposition systémique d’une dose de propionate de fluticasone par voie inhalée. La réduction du cortisol plasmatique était plus importante que celle observée après l’administration de propionate de fluticasone seul. Une augmentation de l’exposition systémique et du risque d’effets indésirables systémiques est attendue en cas d’administration concomitante d’autres inhibiteurs puissants du cytochrome P450 3A4 (ex : itraconazole). La prudence est recommandée et les traitements au long cours associant ce type de médicaments devront être évités dans la mesure du possible.
Grossesse et allaitement : Les études de reproduction menées chez l'animal ont mis en évidence une foetotoxicité des bêta-2 mimétiques et des glucocorticoïdes (cf. Données de sécurité précliniques). L'utilisation de Seretide® au cours de la grossesse ne devra être envisagée que si le bénéfice attendu pour la mère l'emporte sur tout risque éventuel pour le foetus. Chez la femme enceinte, il conviendra de toujours rechercher la dose minimale efficace de propionate de fluticasone assurant un contrôle suffisant des symptômes de l'asthme. Allaitement : Chez le rat, le salmétérol et le propionate de fluticasone sont éliminés dans le lait. L'utilisation de Seretide® au cours de l'allaitement ne devra être envisagée que si le bénéfice attendu pour la mère l'emporte sur tout risque éventuel pour l'enfant.
Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines : Effets indésirables : Les effets secondaires associés au salmétérol et au propionate de fluticasone sont cités ci-dessous, listés par classe organique et par fréquence. Les fréquences sont définies en : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 et < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000 et < 1/100), et très rare (< 1/10 000) y compris les cas isolés. Les effets très fréquents, fréquents et peu fréquents ont été décrits dans les essais cliniques. L’incidence correspondante dans le bras placebo n’a pas été prise en considération. Les effets indésirables « très rares » sont issus des notifications spontanées après commercialisation.
* Rapportés fréquemment dans les groupes placebo. Effets indésirables associés au salmétérol : Effets indésirables associés au propionate de fluticasone : Des pneumonies ont été rapportées dans des études menées chez des patients atteints de bronchopneumopathie chronique obstructive BPCO (cf propriétés pharmacodynamiques). Les effets systémiques (syndrome de Cushing, un tableau cushingoïde), inhibition de la fonction surrénalienne, ralentissement de la croissance chez l’enfant et chez l’adolescent, diminution de la densité minérale osseuse, cataracte et glaucome sont possibles (cf. Mises en garde spéciales et précautions particulières d’emploi). Des hyperglycémies ont été très rarement rapportées (cf. Mises en garde spéciales et précautions particulières d’emploi). Comme avec d’autres produits inhalés, un bronchospasme paradoxal peut survenir à la suite de l’inhalation (cf. Mises en garde spéciales et précautions particulières d’emploi).
Surdosage : Néanmoins, les signes de surdosage sont connus pour chacun des principes actifs. Les symptômes d'un surdosage en salmétérol sont des tremblements, des céphalées et une tachycardie. Les antidotes de choix sont les agents bêta-bloquants cardiosélectifs, mais ceux-ci doivent être utilisés avec grande prudence chez les patients ayant des antécédents de bronchospasme. Si le traitement par Seretide® doit être interrompu en raison d'une exposition excessive aux bêta-2 mimétiques, il sera remplacé par un corticoïde seul. Si une hypokaliémie apparaît, elle devra être corrigée par un apport adapté de potassium. Surdosage aigu : l'administration de propionate de fluticasone à des doses supérieures à celles recommandées par voie inhalée peut entraîner une inhibition temporaire de la fonction surrénalienne. Il n'y a pas lieu d'adopter une mesure d'urgence car la fonction surrénalienne se rétablit en quelques jours, comme en témoignent les mesures du cortisol plasmatique. Surdosage chronique : se reporter à la rubrique « Mises en garde spéciales et précautions particulières d'emploi », risque d’inhibition surrénalienne : une surveillance pourra alors être nécessaire. En cas de surdosage en propionate de fluticasone, le traitement par Seretide® peut être poursuivi en ajustant la posologie aux doses suffisantes pour un contrôle optimal des symptômes de l'asthme. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES : Code ATC : R03AK06. ● Études cliniques conduites avec l'association propionate de fluticasone/salmétérol dans l’asthme Un « Bon Contrôle » de l’asthme a été obtenu plus rapidement chez les patients traités par Seretide®que chez les patients traités par un corticoïde inhalé seul. Le temps nécessaire pour que 50 % des sujets inclus dans l’étude atteignent leur première semaine de « Bon Contrôle » a été de 16 jours pour les sujets traités par Seretide® et de 37 jours pour ceux traités par corticostéroïdes inhalés (CSI). Dans le sous-groupe des patients asthmatiques non traités préalablement par des corticoïdes inhalés, ce temps était respectivement de 16 jours (Seretide®) et de 23 jours (CSI). Les résultats globaux de l’étude étaient les suivants :
1 CSI : Corticostéroïdes par voie inhalée. Les résultats de cette étude suggèrent que Seretide® Diskus® 100 microgrammes /50 microgrammes/dose, deux fois par jour, peut être envisagé en initiation d’un traitement de fond chez des patients ayant un asthme persistant modéré chez qui il apparaît essentiel d’obtenir un contrôle rapide de l’asthme (cf Posologie et mode d’administration). Une étude en double aveugle, randomisée, en groupes parallèles, conduite chez 318 patients d’au moins 18 ans, atteints d’asthme persistant, a évalué la sécurité et la tolérance de l’administration de deux inhalations deux fois par jour (double dose) de Seretide® pendant deux semaines. Cette étude a montré que le doublement de la dose de Seretide® (quel que soit le dosage), sur une durée allant jusqu’à 14 jours, entraîne par rapport à l’administration d’une inhalation deux fois par jour, une légère augmentation des effets indésirables liés à l’activité bêta-mimétique (tremblements : 1 patient [1 %] vs 0, palpitations : 6 [3 %] vs 1 [<1 %], crampes musculaires : 6 [3 %] vs 1 [<1 %]) et une incidence similaire des effets indésirables liés au corticoïde inhalé (candidose orale : 6 [6 %] vs 16 [8 %], raucité de la voix : 2 [2 %] vs 4 [2 %]). La faible augmentation des effets indésirables liés à l’activité bêta-mimétique doit être prise en considération, s’il est envisagé de doubler la dose prescrite de Seretide® chez des patients adultes qui nécessiteraient une augmentation de la corticothérapie inhalée pendant une courte période (jusqu’à 14 jours). • Etudes cliniques menées avec Seretide dans la BPCO : TORCH est une étude qui avait pour objectif la comparaison du taux de mortalité globale sur 3 ans du traitement par Seretide Diskus 500 µg /50 µg/dose 2 fois par jour, par salmétérol Diskus 50 µg/dose 2 fois par jour, par propionate de fluticasone (FP) Diskus 500 µg/dose 2 fois par jour ou par placebo chez les patients atteints de BPCO. Les patients atteints de BPCO présentant à l’inclusion un VEMS (prébronchodilatateur) < 60 % de la valeur théorique à l’inclusion ont été randomisés pour recevoir les traitements médicamenteux en double aveugle. Pendant l’étude, les patients pouvaient utiliser leur traitement habituel de la BPCO à l’exception des autres corticoïdes inhalés, des bronchodilatateurs de longue durée d’action et des corticoïdes par voie systémique au long cours. La survie à 3 ans a été déterminée pour l’ensemble des patients, y compris ceux ayant arrêté le traitement en cours d’étude. Le critère de jugement principal était la réduction de la mortalité globale à 3 ans avec Seretide par rapport au placebo.
1 p = statistiquement non significatif valeur déterminée après ajustement prenant en compte les 2 analyses intermédiaires sur le critère principal d’efficacité – Analyse log-rank stratifiée en fonction du degré de tabagisme. Il a été observé une tendance à une amélioration de la survie à 3 ans avec Seretide par rapport au placebo, mais le seuil de significativité statistique (p≤0,05) n’a pas été atteint. Le pourcentage de patients décédés d’une cause liée à leur BPCO durant les 3 ans était de 6,0 % pour le placebo ; 6,1 % pour le salmétérol ; 6,9 % pour le propionate de fluticasone (FP) et 4,7 % pour Seretide. Le taux annuel moyen d’exacerbations modérées à sévères était significativement diminué dans le groupe des sujets traités par Seretide comparé aux groupes des sujets traités par salmétérol, par propionate de fluticasone (FP) et ceux recevant un placebo (taux moyen dans le groupe Seretide : 0,85 par rapport à 0,97 dans le groupe salmétérol ; 0,93 dans le groupe FP et 1,13 dans le groupe placebo). La réduction des taux observés d’exacerbations modérées à sévères était de 25 % (IC 95 % [19 à 31 %], p<0,001) par rapport au placebo, de 12% par rapport au salmétérol (IC 95 % [5 à 19 %], p=0,002) et de 9 % par rapport au propionate de fluticasone (FP) (IC 95 % [1 à 16%], p=0,024). Le taux d’exacerbations avec le salmétérol et le propionate de fluticasone était significativement diminué par rapport au placebo, respectivement de 15 % (IC 95 % [7 à 22%], p<0,001) et de 18 % (IC 95 % [11 à 24 %], p<0,001). La qualité de vie, mesurée à l’aide du Questionnaire Respiratoire de l’Hôpital St George (SGRQ), a été améliorée dans chacun des groupes des traitements actifs comparativement au placebo. Dans le groupe de patients traités par Seretide, l’amélioration moyenne sur 3 ans était de -3,1 unités (IC 95 % [-4,1 à -2,1], p<0,001) par rapport au placebo, de -2,2 unités (p<0,001) par rapport au salmétérol et de -1,2 unités par rapport à FP (p=0,017). Une diminution de 4 unités est considérée comme cliniquement pertinente. La probabilité estimée dans l’étude sur 3 ans, de la survenue d’une pneumonie rapportée en tant qu’évènement indésirable était de 12,3 % pour le placebo ; 13,3% pour le salmétérol ; 18,3 % pour le propionate de fluticasone et 19,6 % pour Seretide (Risque relatif pour Seretide vs placebo : 1,64 (IC 95 % [1,33 à 2,01], p<0,001)). Il n’a pas été mis en évidence d’augmentation de la mortalité en relation avec la survenue de pneumonies. Le nombre de cas où la cause principale du décès a été attribuée à la survenue d’une pneumonie, était de 7 pour le placebo, 9 pour le salmétérol, 13 pour le propionate de fluticasone et 8 pour Seretide. Aucune différence significative n’a été mise en évidence concernant le pourcentage d’apparition de fracture osseuse (placebo : 5,1 % ; salmétérol : 5,1 % ; FP : 5,4 % et Seretide : 6,3 % Risque relatif pour Seretide vs placebo : 1,22 (IC 95 % [0,87 à 1,72], p=0,248)).
Résultats de l’étude SMART sur le critère de jugement principal :
** statistiquement significatif à 95% Autres résultats de l’étude SMART en fonction de la prise ou non de corticoïdes par voie inhalée à l’inclusion :
* = risque relatif n’ayant pu être calculé en raison de l’absence d’évènement dans le groupe placebo.
Mécanisme d'action : Salmétérol : Propionate de fluticasone :
Propriétés pharmacocinétiques : Salmétérol : Propionate de fluticasone :
Données de sécurité précliniques : Au cours des études de reproduction menées chez l'animal, des malformations ont été observées après administration de glucocorticoïdes (fentes palatines, malformations osseuses). Cependant, ces résultats expérimentaux observés chez l'animal ne semblent pas prédictifs d'un effet malformatif chez l'homme aux doses recommandées. Les études menées chez l'animal avec le xinafoate de salmétérol ont montré une toxicité embryofoetale seulement après exposition à de fortes doses. Après administration concomitante des deux principes actifs, il a été observé, chez des rats recevant des doses de glucocorticoïdes connues pour induire des anomalies, une augmentation de la fréquence d'apparition de transposition de l'artère ombilicale et d'ossifications incomplètes au niveau de l'occipital. Seretide® (Flacon pressurisé) : L’expérimentation animale, menée en administration quotidienne pendant deux ans, n’a pas mis en évidence d’effet toxique du gaz propulseur, le norflurane, lorsqu’il était administré à des doses nettement supérieures à celles qui peuvent être utilisées en thérapeutique. DONNEES PHARMACEUTIQUES Durée de conservation : Précautions particulières de conservation : Seretide® (Flacon pressurisé) : La suspension est contenue dans un flacon pressurisé de 8 ml en aluminium, verni intérieurement et muni d’une valve doseuse. Le flacon est inséré dans un boîtier en plastique muni d’un embout buccal fermé par un capuchon. Un compteur de doses indique le nombre de doses restantes. Ce nombre est visible au travers d’une fenêtre située à l’arrière du dispositif en plastique. Un flacon pressurisé délivre 120 doses. Les dispositifs sont présentés dans des boîtes contenant 1 flacon de 120 doses. Mode d’emploi, instructions concernant la manipulation : PRESENTATIONS ET NUMEROS D’IDENTIFICATION ADMINISTRATIVE : SERETIDE® DISKUS® 250 microgrammes /50 microgrammes par dose
A.M.M. : 356 586.6 : 120 doses en flacon pressurisé (Aluminium) muni d’un compteur de doses. Prix : 42,28 €. SERETIDE® 125 microgrammes /25 microgrammes par dose : SERETIDE® 250 microgrammes /25 microgrammes par dose : CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE : Liste I SERETIDE® DISKUS® : SERETIDE® : TITULAIRE DE l’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE : Laboratoire GlaxoSmithKline DATE DE REVISION : Octobre 2008 Version n°SIDE01C3_08 |
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